Naissance du blog

« Veux-tu la vie tranquille ? restes toujours près du troupeau et oublies-toi en lui. »


Malgré les années, cette phrase reste malheureusement toujours d’actualité… S’attaquer au politiquement incorrect, parler des sujets tabous, oser révèler des scandales, combattre la censure, critiquer la société de consommation, révèler la face cachée de la société de consommation, tels sont les plus sûrs moyens d’être haï, contesté, conspué. Soit affirmer son opinion dans un pays où les opinions sont muselées est risqué. Je sais que par ce blog, je vais m’attirer beaucoup inamitiés et me forger de solides ennemis.

De nombreux sujets qui restent bien souvent tabous dans notre société et où quiconque s’expose à la moindre critique est imméditement conspué et exclu. Le simple fait de les évquer vous classe automatiquement dans la catégorie « indésirable ». Vous voulez mettre le bordel dans une soirée ? Voici une petite liste de sujets à aborder : le  11 septembre, l’Islam, l’immigration massive, l’insécurité, le conflit israélo-Palestinien, le féminisme…

« N’est pas plus aveugle celui qui refuse de voir »

Diderot



« Ce dont on ne parle pas, n’existe pas »


Par des flots continus de distraction, de désinformatin, de propagande, de conditionnements, on a réussi à faire taire en nous tout esprit critique. Soumis et docile, nous acceptons tout ce qu’on nous présente sans prendre le moindre recul et sans s’interroger.

Il faut des connards pour ouvrir leur gueule et remuer toute cette merde. Par ce modeste blog, je vais essayer de remuer ce qui peut être renouer.

Et tel Renaud dédicaçant une de ses chansons à son enfant imaginaire, voilà ce que je dédicacerais au mien.

Mon enfant

Mon enfant, tu me demandes
Pourquoi je suis triste en ce jour
C’est que derrière tes yeux amandes
Je vois le monde qui t’entoure

Un voile sombre a recouvert
Le pays qui t’as vu naître
On a passé la camisole
A la liberté cette folle

Comment serais-je radieux
Quand la censure crève les yeux
Que l’on baillonne des musiciens
Que l’on agresse des écrivains

À coup de lois liberticides
Des historiens partent en exil
On cède aux croyances stupides
On appelle à la guerre civile.

Mon enfant, reste pauvre de coeur
Mais ne mêle pas tes pleurs
Aux larmes des profiteurs
Car ces larmes sont des armes
Vois dans cette impudeur
La grimace des voleurs.

Aujourd’hui il faut que tu saches
Que ta famille est menacée,
Parce qu’elle refuse d’être lâche,
De mentir et de s’abaisser.

Tu subiras maintes brimades,
Calomnies et flots de haine,
Reniements de camarades,
Persécutions et blasphèmes.

Mon enfant garde-toi de trembler
Un jour c’est sûr, Babylone va tomber.
Fort et sage, résiste aux menaces
Loin du grand brassage
Des sexes et des races.

Hélas, malgré ton joli sourire
Mon enfant, je ne peux t’offrir
En ce jour, la liberté
En plus de mon amour.


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