Les 11 clichés et idées fausses sur l’immigration et l’islam

invalides La question raciale étant devenue en Europe une obsession centrale, la crainte de se faire soupçonner de “racisme” rend totalement illisible tous les discours sur l’immigration et noie toute objectivité dans une langue de bois, plus exactement une langue de coton difficilement décryptable. Les contre-vérités déversées par la classe politico-médiatique ressemblent, en plus soft et en plus subtil, à la propagande stalinienne des plus mauvais jours. Elles sont l’expression directe de ces tabous. Dire la vérité sur la nature, les causes et les conséquence de l’immigration massive des populations du Tiers monde en Europe, c’est s’exposer à l’ostracisme social, au bannissement professionnel, à la condamnation morale ou pénale.
Ce devrait être une mine pour les humoristes, s’il y en avait encore. Bien des sketches de Coluche seraient aujourd’hui impensables, tant la censure (sociale et pénale) comme l’autocensure ont progressé depuis les années quatre-vingt.

Voici donc, pour servir d’argumentaire à tous ceux qui combattent la colonisation de peuplement, les dix clichés et mensonges les plus couramment distillés dans l’opinion et les plus utilisés par le parti immigrationniste et prétendument antiraciste. Tous ces clichés tournent autour de l’idée, qui était le titre d’un essai nul de Bernard Stasi : L’immigration est une chance pour la France. Le redressement de la vérité face à ces mensonges est réparti dans l’ensemble de ce livre, mais il est bon d’en effectuer une sorte de résumé.

Cliché n°1 : “C’est nous qui avons fait venir les immigrés, car ils étaient indispensables économiquement. Ils ont été et demeurent le moteur de la croissance”
Cliché n°2 : “Ils font les travaux que les Français ne veulent pas faire”
Cliché n°3 : “Les Maghrébins et les Africains sont les Italiens et les Polonais d’hier. La France a toujours été un pays d’immigration. Rien n’a changé”
Cliché n°4 : “Les immigrés sont des exclus victimes du racisme et du paupérisme économique”
Cliché n°5 : “La surcriminalité des jeunes Afro-maghrébins vient de ce qu’ils sont déracinés ou (variante) parce qu’ils vivent en ghettos”
Cliché n°6 : “La délinquance des jeunes fils d’immigrés, tout comme la violence des jeunes est le résultat du chômage, du néo-libéralisme et du durcissement des rapports économiques”
Cliché n°7 : “La société multiraciale multiculturelle et pluri-religieuse est un enrichissement. L’apport des immigrés est considérable, culturel comme économique. Vive l’Europe multicolore et métissée”
Cliché n°8 : “Il n’y a pas plus d’étrangers en France qu’en 1936”
Cliché n°9 : “Il existe un islam pacifique laïc modéré parfaitement capable de s’intégrer dans les valeurs de la République”
Cliché n°10 : “La violence à l’école est due à un mauvais environnement urbain, au manque de moyens et au paupérisme”
Cliché n°11 : “Pour un Noir ou un Maghrébin il est beaucoup plus difficile de trouver un logement ou un emploi que pour un Français de souche”

Cliché n°1 :

« C’est nous qui avons fait venir les immigrés car ils étaient indispensables économiquement. Ils ont été et demeurent le moteur de la croissance »

Thierry Desjardin, dans son essai « Lettre au Président à propos de l’immigration », détruit ce cliché qu’il formule ainsi : « nous les avons fait venir, nous avions besoin d’eux ». Effectivement, de 1960 à 1973, le patronat recrutait au Maghreb une main-d’oeuvre docile et peu onéreuse, avec la complicité des syndicats. Alors que la main-d’œuvre européenne ne manquait pas ! Nous n’avions donc pas « besoin d’eux », mais le capitalisme exploiteur, si. Ce fut une erreur économique, un calcul à courte vue; car cette immigration a limité l’appel à l’investissement; les pays européens qui n’ont pas fait appel à la main-d’oeuvre afro-maghrébine ont plutôt connu une croissance plus forte que celle de la France. Depuis 1973, les arrivées de migrants se font par « pression », c’est-à-dire qu’ils arrivent en s’imposant. C’est leur intérêt d’immigrer, pas le nôtre. Un allogène chômeur ou assisté ici vit bien mieux qu’en travaillant chez lui. Avec l’arrivée massive des clandestins, depuis le milieu des années soixante-dix, on voit bien que ce n’est pas l’Europe qui appelle les allogènes par besoin économique, mais eux qui s’imposent. La présence des immigrés (naturalisés ou non) est un frein à la croissance par leur énorme coût, leur faible niveau de compétence professionnelle malgré toutes les formations qu’on leur propose, mais aussi la cause d’une dégradation générale de la qualité de la vie et de la cohésion sociale.

Contre-slogan :
L’immense majorité des allogènes sont ici volontairement et sont un frein pour la croissance, l’emploi, le niveau et la qualité de la vie.


La suite est disponible ici.

~ par contrelapenseedominante sur septembre 26, 2009.

Une Réponse to “Les 11 clichés et idées fausses sur l’immigration et l’islam”

  1. Votre lien est mort…

    Ils existent de nombreux rapports sur l’immigration et l’islam, notamment en ligne (tapez sur google Thomas More Institute + immigration), mais je recommande hautement cette entretien avec Michèle Tribalat : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/michele-tribalat-les-pouvoirs-publics-relativisent-l-immigration_855913.html

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